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Magazine PROF n°29

 


Dossier Ils ont décroché, ils ont repris pied

Des règles, des balises, des rituels

Article publié le 01 / 03 / 2016.

Guillaume Vandeberg le précisait : « Si on n’est pas tenu jusqu’à 20 ans, on est largué. On n’est pas mûr avant ». Les ados, même en construction de leur propre autonomie, n’ont-ils pas besoin de règles, de balises, de rituels, et d’adultes pour les faire respecter ?

Plusieurs de nos témoins évoquent en termes positifs un contrat passé avec leurs parents pour « avoir un diplôme, ne pas rester à glander »… Ou des repères comme le « huit heures par jour » à travailler ou à étudier. Parfois, ils s’y heurtent. À force de bêtises, de ne pas respecter les règles, Sébastien Ruiz s’est fait renvoyer.

Des partenaires comme le Service d’accrochage scolaire jouent d’ailleurs sur ces routines. Salomé Singh, au début « n’en avait rien à faire » mais elle y a retrouvé un horaire comme à l’école, et des activités, dont des activités artistiques. Avec une nuance. Pour Fatima, « au SAS, il y a des règles, pas comme à l’école, plutôt comme dans une famille ».

À l’école, ces règles participent d’ailleurs du raccrochage : un nombre d’absence trop important amène Fatima chez la médiatrice de son école, qui se préoccupe de son orientation.

Les aléas de la vie

Parfois, les aléas de la vie seront les plus forts. Un drame comme le décès d’un proche ou une grave maladie comme une dépression balaieront tous ces repères tout comme des parents permissifs : « Mes parents m’ont laissé faire ce que je voulais…, explique Hân Simba. Jusqu’à 21 ans ».

Mais toute généralisation souffre des exceptions. Jessica Penneman, par exemple, passait beaucoup de temps en 4e secondaire dans une série de conseils participatifs au niveau de la classe, du cycle, de l’école. Elle estime que cela empiétait sur les cours : « Quand je rentrais à la maison, je devais passer un temps fou à travailler tout ce qu’on n’avait pas fait pendant la journée ».

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