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Magazine PROF n°11

 

Article École et jeunes en danger

Articuler Aide à la jeunesse et Enseignement

Article publié le 01 / 09 / 2011.

Liliane Baudart, responsable de la Direction générale de l’Aide à la jeunesse, a une expérience de 30 ans dans son secteur. Un de ses soucis est la nécessaire articulation entre l’école et les travailleurs sociaux. Il y a 10 ans, elle a participé à la naissance de la Commission Crochets, à Huy (lire «  Tisser des liens, pour aider les jeunes »). Dans la foulée, elle suit la recherche-action menée par Ghislain Plunus. « Il met autour de la table des représentants des écoles, des CPMS, de la Justice et de l’Aide à la jeunesse pour discuter de l’accrochage scolaire dans un territoire déterminé. C’est très important de soutenir les opérateurs de terrain par une conceptualisation bénéficiant d’une aide extérieure. Sans le soutien des politiques ou de l’administration, les initiatives de terrain, nombreuses, déclinent en raison de changements de boulot ou de l’usure des acteurs ».

Cette articulation, Mme Baudart la pratique au sein de l’administration de la Fédération Wallonie-Bruxelles, avec son homologue Lise-Anne Hanse, en charge de la Direction générale de l’Enseignement obligatoire : « Depuis quelques années, nous nous concertons trois fois par an ». C’est d’ailleurs d’un commun accord que Mmes Baudart et Hanse attendent la rentrée scolaire 2011 et des décisions de leurs ministères respectifs à propos de la recherche-action : leurs deux administrations préconisent de soutenir et d’élargir ce type de concertation à Bruxelles et à toute la Wallonie, avec une injonction à leurs agents d’y participer. « Le plus facile serait d’utiliser une circulaire commune. Payée conjointement par les deux secteurs, une personne référente piloterait ce dispositif, pour organiser la logistique et réceptionner les questions. Un comité éditorial l’aiderait à valider les bonnes pratiques à placer sur un site ».

Pa. D.