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Magazine PROF n°6

 


Dossier Remédiation : prévenir ou guérir ?

Tenter d’ouvrir une porte

Article publié le 01 / 06 / 2010.

Fanny Demeulder projette de mettre son travail d’enseignante entre parenthèses pour former des collègues aux méthodes d’apprentissage.

Depuis plusieurs années, le Collège Saint-Adrien-Val Duchesse, à Bruxelles, a puisé dans son NTPP pour organiser une étude dirigée quotidienne, sous la conduite d’un enseignant référent accompagné successivement par un professeur de mathématique, de français ou de langue moderne.

« Cette forme de remédiation, utile, a ses limites, estime Fanny Demeulder. Les heures utilisées servent souvent à compléter l’horaire d’un débutant, alors qu’elles devraient être confiées prioritairement à des professeurs plus chevronnés, qui savent où cela coince ». Cette enseignante en français dans le secondaire supérieur se dit sensibilisée depuis l’enfance aux difficultés que peuvent rencontrer certains élèves. « L’école a été pour moi un levier d’émancipation sociale », explique-t-elle. Depuis quelques années, elle a accumulé les formations personnelles : gestion mentale, programmation neurolinguistique, intelligences multiples,…

Aujourd’hui, Fanny Demeulder se lance dans un étonnant projet. Alors qu’elle est nommée, elle envisage d’endosser durant un an le rôle d’éducatrice, quitte à voir croitre son temps de travail à l’école et diminuer son traitement ! Parce qu’elle veut transmettre ses connaissances dans ce domaine à des groupes d’enseignants, durant les heures de fourche et à des éducateurs. « On m’objecte que je brade mon diplôme, mais j’ai envie d’essayer d’ouvrir cette porte. Nous avons tous les mêmes ordinateurs, mais pas les mêmes logiciels. Les enseignants n’ont pas toujours appris à les installer chez les élèves…»

C. M.