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Magazine PROF n°8

 

Dossier De bonnes bases avant de choisir

Technologie ou cours généraux

Article publié le 01 / 12 / 2010.

En première et deuxième année différenciée, les écoles mettent-elles l’accent sur les cours généraux ou sur une formation plus pratique.

L’horaire y autorise de 8 à 14 périodes pour le français/formation historique et géographique, et de 6 à 11 périodes pour les math/sciences. L’éducation artistique peut en occuper de 1 à 5 ; l’éducation physique, entre 3 et 5 et l’éducation à la technologie de 2 à 11.

La grille-horaire du différencié permet de mettre le paquet sur les cours généraux ou au contraire sur la découverte de métiers…
La grille-horaire du différencié permet de mettre le paquet sur les cours généraux ou au contraire sur la découverte de métiers…
© PROF/FWB/Jean-Michel Clajot

À l’Athénée d’Ouffet, cette dernière branche n’occupe que deux périodes dans la grille-horaire. « Un choix de l’école. Nous avons souhaité mettre le paquet sur la formation de base en français (10 périodes) et en mathématique », explique Philippe Caes. L’athénée organise les sections de transition et de qualification. Son préfet souligne que la classe de 1D accueille bon nombre d’élèves de l’enseignement spécialisé, dont il faut combler les lacunes. D’autre part, renforcer les compétences en français et en math devrait à moyen terme faciliter la réussite des élèves qui s’orienteraient vers le qualifiant.

« Les élèves de 1D qui ont réussi le CEB en juin dernier ont rejoint la 1C ou, le plus souvent, la 1S, ajoute M. Caes. S’ils vont perdre un an, la plupart ne peuvent qu’en retirer des bénéfices sur le plan des compétences de base ».

Même politique à l’Institut Marius Renard, à Anderlecht, où les élèves des quatre classes de 1D bénéficient de dix heures de français/éveil et huit de math/sciences. Un choix, certes, mais aussi une nécessité. « Notre public se compose principalement d’enfants de 12 ou 13 ans qui n’ont pas réussi une 5e primaire, d’élèves venant de pays étrangers ou de l’enseignement spécialisé, confie Marie-Louise Delsemme, la directrice. L’objectif est donc clairement l’acquisition des compétences de base. Une mission parfois difficile à mener avec des élèves provenant de classes-passerelles qui devraient d’abord passer par des classes de remise à niveau en français ». Pour ces derniers, réunis dans une des classes de 1D, l’école bénéficie cette année de l’aide d’une logopède à temps plein.

Un avant-gout des métiers

Autre décor, par contre, à l’Institut Henri Maus, à Namur. Si les cours de français et de mathématiques couvrent respectivement six et quatre périodes, deux périodes sont consacrées à l’informatique et six à une approche des diverses formations proposées par l’école : bois, construction, coiffure, dessin, mécanique et électricité. Les élèves y participent selon une tournante organisée tout au long de l’année et les professeurs de ces cours techniques élaborent un projet pédagogique dans lequel interviennent les enseignants des cours généraux.

« La demande, ici, va clairement vers des formations qualifiantes, explique le directeur, Henri Paris. Cette découverte des métiers devrait permettre aux élèves de faire un choix définitif à partir de la cinquième ». Le directeur l’explique : comprenant mal les objectifs de la réforme, des parents avaient incité leurs enfants à boycotter l’épreuve du CEB. En clarifiant les choses, l’école a rectifié le tir : en juin, les résultats sont meilleurs mais si, dans bien des cas, c’est important d’éviter des choix trop précoces, pour certains élèves attirés d’emblée par une formation qualifiante, passer trois ans au premier degré risque d’être un lourd fardeau.

Une affaire de choix différents, donc. À noter que selon les inspecteurs, dans des écoles ayant privilégié des activités sportives, artistiques, techniques ou technologiques, les élèves ont obtenu des résultats aussi bons au CEB que dans celles qui ont augmenté le nombre d’heures de math et de français.

C. M.