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Magazine PROF n°21

 


Dossier L'école fait son cinéma

Un cinéma d’auteur

Article publié le 01 / 03 / 2014.

Mal aimé chez nous et apprécié à l’étranger, le cinéma belge francophone? Thierry Vandersanden, du Service général de l’Audiovisuel et des Multimédias, relativise : « Si les films belges engrangent davantage d’entrées en France, les chiffres relatifs (tenant compte du marché et du nombre d’habitants) traduisent un meilleur accueil en Belgique ».

Reste l’écart par rapport au succès des films flamands au Nord du pays. « La Flandre a une affirmation identitaire plus forte et des rapports culturels avec les Pays-Bas bien différents de ceux qui nous unissent à nos voisins du Sud (qui produisent quelque deux-cents films chaque année) ».

La faute à l’étiquette de « cinéma social belge francophone » ? « Les succès des frères Dardenne ont eu un impact sur l’image, mais on aurait tort de généraliser, poursuit M. Vandersanden. Car notre cinéma est très diversifié. Il s’agit généralement d’un cinéma d’auteur, indépendant, moins formaté par l’industrie. Cela s’explique notamment par le budget modeste des films : 2,5 millions en moyenne par film alors que le cout des films français atteint régulièrement les 10 millions € ».

Convaincu qu'il y a matière à le promouvoir et que son avenir passe aussi par la télé, le Service de l’Audiovisuel et des Multimédias et la RTBF mettent en chantier quatre séries de dix épisodes, une formule testée avec succès en Flandre où des séries ont ensuite été déclinées en films. Avec l’objectif de permettre à des réalisateurs, scénaristes et acteurs de s’aguerrir et de fidéliser le public.