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Magazine PROF n°27

 


Dossier Mieux articuler enseignement, formation et emploi

Têtes bien faites, bras bien armés

Article publié le 01 / 09 / 2015.

Des secteurs économiques passent des conventions sectorielles avec des opérateurs de la formation et de l’enseignement, pour mieux sensibiliser, via des projets concrets. C’est le cas du secteur agro-alimentaire.

Dans un immeuble anderlechtois avec vue imprenable sur Bruxelles, Laurent Gall mène ses missions de Coordinateur Formation pour le fonds sectoriel Initiatives de Formation professionnelle (IFP) de l’industrie et de l’artisanat alimentaires (1). Il vient de participer à la renégociation d’une convention pour le secondaire qualifiant, avec des représentants de l’Administration, de la ministre de l’Éducation, des réseaux et de son secteur.

Peu d’établissements forment des opérateurs ou des conducteurs de ligne de production alimentaire.
Peu d’établissements forment des opérateurs ou des conducteurs de ligne de production alimentaire.
© ipv-ifp/Lies Willaert

Aider à mettre en place des options groupées

« Notre objectif premier est d’aider à mettre en place des options groupées de techniciens agro-alimentaires ». Les formations d’opérateurs ou de conducteurs de ligne de production alimentaire se comptent sur les doigts d’une main : « deux CEFA (à Mouscron et à Herve) et Formalim, le centre de compétences (à Verviers, avec une antenne à Mouscron) ». Pour préparer cet objectif, l’IFP a demandé au Service francophone des métiers et des qualifications de produire cinq profils de métier, et leurs profils de formation correspondants. Ils sont tous terminés.

La convention reprend une série de projets. L’IFP organise des visites d’entreprises ou des journées de rencontre entre professionnels. Il mène des visites scolaires d’un jour dans les centres de formation de l’IFAPME, qui les cofinance. Des élèves de 5-6e primaire ou du 1er degré secondaire y cuisent du pain, cuisinent des lasagnes…

Formation pour enseignants, visites en entreprises…

« Nous organisons aussi des modules de formation pour les enseignants et les élèves, dans les Centres de technologies, ajoute M. Gall. Nous participons au projet Entr’Apprendre qui propose des stages en entreprise à des enseignants. Nous avons participé à Technifood, qui a permis à des élèves de suivre une partie de leur formation en immersion en entreprise. Et nous pouvons jouer l’interface pour des élèves en quête de stage ».

Mais les patrons du secteur sont-ils ouverts à l’augmentation des stages résultant d’un décret de 2013 ? « Oui et non. Avec moins de dix salariés, 85 % de nos entreprises ont peu de ressources d’accueil et d’accompagnement. Les autres sont fort sollicitées ».

Des conventions de ce genre existent depuis longtemps, mais la Déclaration de politique communautaire leur donne un coup d’accélérateur. Celle-ci sera signée le 2 octobre, et intègre les dispositifs récents : SFMQ, validation des compétences, Instances Bassins, CTA… Et elle inclut une nouveauté : des fiches-actions précisent pour chaque projet le moteur, les partenaires, le budget, les buts quantitatifs et qualitatifs.

M. Gall : « Je crois fort en des partenariats, qui renforcent l’économie et le savoir, qui font des têtes bien faites avec des bras bien armés ».

(1) http://www.ipv-ifp.be