Enseignement.be - Magazine PROF n°14

banner du site

Menu Enseignement.be

logo infos coronavirus
logo du site Mon Espace
logo du pacte d'excellence
logo FAQ+
logo des annuaires scolaires
logo espace enseignant
logo des communiques de presse
logo du magazine PROF
 

ATTENTION: cette page est désactivée et n'est pas visible par les internautes.
Toutefois, vous pouvez la voir car vous êtes connecté à l'intranet de la Fédération Wallonie Bruxelles.

ATTENTION: cette page est visible uniquement depuis l'intranet de la Fédération Wallonie Bruxelles.

ATTENTION: cette page n'est normalement plus visible du tout.

ATTENTION: cette page n'est plus visible du tout depuis le 31-12-9999 à 00:00.

ATTENTION: cette page ne sera visible qu'à partir du 17-12-2014 à 00:00.

Magazine PROF n°14

 


Dossier Ah, si l'école était gratuite!

Comment alléger l’ardoise des parents ?

Article publié le 01 / 06 / 2012.

Pour réduire les frais scolaires, des initiatives ont fleuri dans les écoles. Florilège bien loin d’être exhaustif.

Les manuels et le matériel scolaire pèsent différemment sur le portefeuille des parents, selon la pratique adoptée par l’école. Voici quelques façons de gérer cette question.

Un système d'épargne...

L’École fondamentale Sainte-Marie, à Châtelineau, propose aux parents un système d’épargne pour les classes de dépaysement qui ont lieu tous les deux ans et dont le cout a été limité à 160 euros. Le supplément est pris en charge par l’école qui organise diverses activités (vente de lasagnes,…). Elle propose aussi une centrale d’achat pour que les familles puissent bénéficier de prix corrects et moins chers. « Ce sont les enseignants qui font les courses ce qui permet aussi d’uniformiser le matériel scolaire et d’éviter la surenchère, explique Jérôme Dufrasne, le directeur. Nous exerçons également une surveillance discrète : si nous constatons que des parents versent dans la surconsommation, nous leur envoyons un courrier personnalisé ou nous les rencontrons individuellement ».

Le prêt est une pratique généralisée à l’Athénée royal, à Ans, où une caution de 10 € est demandée pour chaque livre. C’est l’Amicale qui se charge des achats, financés là aussi avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles, et par diverses activités (soupers, marches parrainées,…). Et l’école utilise chaque année une partie de sa dotation de fonctionnement pour permettre aux élèves d’emprunter à la bibliothèque les romans imposés.

Vincent Burnay, économe chargé de gérer la procure de trois écoles secondaires (Instituts Saint-Laurent, Sainte-Julie et Saint-Roch), réunies au sein de l’ASBL d’enseignement libre de Marche-en-Famenne, le précise : tous les frais scolaires font l’objet, pour chaque niveau et filière, d’une estimation remise aux parents lors de l’inscription (ou de la réinscription), comprenant un grand nombre de postes (livres et matériel, photocopies, activités culturelles, excursions,…) estimés sur la base des montants de l’année scolaire précédente.

Un paiement forfaitaire...

À l’Athénée royal Leonardo da Vinci, à Anderlecht, chaque élève effectue un paiement forfaitaire de 70 €. Il reçoit un « kit » composé, selon les options, de photocopies, de livres-cahiers, d’une salopette de travail,… tandis que les livres sont fournis en prêt. Le surplus éventuel du paiement servira de provision en cas de besoin, allègera le cout des excursions scolaires et financera le voyage de formation des délégués de classe. L’école acquiert les manuels en puisant dans sa dotation et grâce à l’Amicale composée de professeurs ou d’anciens professeurs, qui gère aussi une centrale d’achats où les élèves peuvent acquérir durant l’année des fournitures scolaires à prix coutant.

L’Amicale joue aussi un rôle-clé à l’Institut provincial d’Enseignement secondaire (IPES), à Verviers. Cette ASBL, à laquelle les parents versent 45 € en début d’année, effectue des achats groupés de matériel. Elle a mis en place dans la médiathèque de l’école un magasin où les élèves peuvent venir emprunter les manuels mais aussi acquérir des fournitures scolaires à prix coutant. L’ASBL allège le cout des sorties pédagogiques et intervient dans le cas de difficultés financières de certaines familles. Ses autres sources financières : les cotisations des membres, des activités diverses (repas de fin d’année, journée portes ouvertes,…) et les bénéfices des boissons et friandises vendus à l’école, ce qui fait craindre un peu l’impact de l’interdiction de ces distributeurs automatiques, annoncée par la ministre de l’Enseignement obligatoire d’ici 2015.

Trois coups de pouce

• Depuis 2006, les caisses d’allocations familiales ajoutent aux allocations familiales une prime de rentrée scolaire, appelée « supplément d’âge », dont le montant varie selon l’âge de l’enfant.

• Des allocations et prêts d’études non remboursables sont disponibles à partir de la 1re secondaire.
http://www.allocations-etudes.cfwb.be/

• La Fédération Wallonie-Bruxelles accorde des subventions aux établissements scolaires pour l’achat de manuels et logiciels agréés.
http://enseignement.be/index.php?page=25137&navi=614