banner du site

Menu Enseignement.be

logo infos coronavirus
logo infos coronavirus
logo infos Ukraine
logo du site Mon Espace
logo du pacte d'excellence
logo FAQ+
logo des annuaires scolaires
logo espace enseignant
logo des communiques de presse
logo du magazine PROF
 

ATTENTION: cette page est désactivée et n'est pas visible par les internautes.
Toutefois, vous pouvez la voir car vous êtes connecté à l'intranet de la Fédération Wallonie Bruxelles.

ATTENTION: cette page est visible uniquement depuis l'intranet de la Fédération Wallonie Bruxelles.

ATTENTION: cette page n'est normalement plus visible du tout.

ATTENTION: cette page n'est plus visible du tout depuis le 31-12-9999 à 00:00.

ATTENTION: cette page ne sera visible qu'à partir du 17-12-2014 à 00:00.

Magazine PROF n°6

 

Tableau de bord 

Les taux d’accès à l’enseignement supérieur

Article publié le 01 / 06 / 2010.

La moitié des garçons de 17 ans inscrits en secondaire ordinaire de plein exercice, et six filles sur dix, accèdent à l’enseignement supérieur.

En Communauté française, les jeunes de 18 à 22 ans sont, selon leur âge, entre 30 et 50% à être scolarisés dans l’enseignement supérieur. Ce taux brut de scolarisation est un des plus hauts parmi les pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques, et on le doit notamment à l’importance du supérieur de type court.

Les Indicateurs de l’enseignement mesurent également le taux d’accès à l’enseignement supérieur (1), qui s’envisage de deux façons. La première approche (lire notre infographie) consiste à observer la part des élèves de 17 ans présents dans le secondaire (ordinaire de plein exercice) et qui se retrouvent dans le supérieur, entre 18 et 22 ans. Entre la génération de 1982 et celle de 1985, le taux d’accès ainsi mesuré passe de 54,3 à 57,2%. Pour la génération née en 1985, la différence entre filles et garçons dépasse les 11% : 51,5% des garçons accèdent au supérieur, pour 62,6% des filles.

Pour trois des quatre formes d’enseignement, le taux d’accès ainsi mesuré augmente, s’établissant, pour ceux de 1985, à 93,8% pour le général (+4,8%), 59,8% pour le technique de transition (+5,4%), 40,8% pour le technique de qualification (+4,6%). Pour le professionnel, ce taux reste à 3,8% : sur les 9986 élèves de 17 ans qui étaient présents dans l’enseignement professionnel en 2002-2003, 378 ont accédé au supérieur.

La deuxième façon d’analyser le taux d’accès au supérieur consiste à chiffrer la part des élèves ayant obtenu leur CESS et qui s’inscrivent dans le supérieur dans les quatre années qui suivent (trois ans pour les diplômés de 2005). Forcément, cette part est ici plus élevée que dans l’autre manière de voir le taux d’accès, puisqu’elle se calcule par rapport aux seuls jeunes ayant le droit de poursuivre des études supérieures.

En quatre générations, on observe aussi une augmentation : de 72,1% des diplômés de 2002, on passe à 73,6% pour ceux qui ont obtenu le CESS en 2005 ; de 75,9 à 77,7% pour les femmes. La totalité des jeunes diplômés du général se retrouvent dans le supérieur ; c’est le cas de plus des trois quarts des jeunes venant du technique de transition (75,5% des hommes, 77,7% des femmes) ; de la moitié de ceux qui ont suivi le technique de qualification (48,1 et 52,5%) ; tandis que 8,6% des hommes et 14,5% des femmes ayant obtenu leur CESS à l’issue des la 7e professionnelle s’inscrivent ensuite dans le supérieur.

Didier CATTEAU

(1) http://bit.ly/9WFwAw

Moteur de recherche

La dernière édition

Toutes les éditions

Retrouvez toutes les éditions de PROF.

Tous les dossiers

Retrouvez également tous les dossiers de PROF regroupés en une seule page !