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Magazine PROF n°22

 


L'acteur 

L’espace, pour faire briller les sciences

Article publié le 01 / 06 / 2014.

Depuis quinze ans, Christian Collette, professeur de sciences dans l’enseignement qualifiant, à Liège, intègre l’espace dans ses cours et ses projets.

 

PROF : D’où vous est venu cet intérêt pour l’espace?
Christian Collette. J’ai eu mes époques. Je suis passé par les insectes, l’ordinateur,… Avec l’objectif de susciter l’attention et la curiosité d’élèves pas forcément passionnés par les sciences. L’espace possède des atouts: c’est une matière vierge qui évite l’impression de « déjà vu » et mêle sciences, philosophie, science-fiction…

Est-ce facile de l’intégrer dans les apprentissages ?
Il ne s’agit pas de baser la totalité du cours sur l’espace, mais de l’intégrer quand c’est possible. Par exemple, en physique, on peut calculer les forces nécessaires pour s’arracher à l’attraction terrestre. En biologie, on peut aborder la tension artérielle en relation avec l’espace. Et les réactions atomiques peuvent expliquer la formation des étoiles. Je ne rate pas l’occasion de montrer à mes élèves que bien des technologies courantes sont des retombées civiles de celles qui ont été mises au point pour l’usage spatial : le téflon, les piles à combustible, les isolants thermiques,… Et je leur rappelle que l’industrie spatiale cherche de bons électromécaniciens, mécaniciens, soudeurs, dessinateurs, entre autres.

Christian Colette : « Bien des technologies courantes sont des retombées civiles de celles qui ont été mises au point pour l’usage spatial : le téflon, les piles à combustible, les isolants thermiques,… ».
Christian Colette : « Bien des technologies courantes sont des retombées civiles de celles qui ont été mises au point pour l’usage spatial : le téflon, les piles à combustible, les isolants thermiques,… ».
© PROF/FWB

Quel fut le point de départ de votre projet ?
Ce sont les classes de l’espace à l’Euro Space Center, à Transinne. J’ai vu dans cette initiative de l’Euro Space Society une formidable occasion de réaliser un projet de classe d’un an (et de motiver des élèves à réunir des fonds). Et l’occasion de réaliser des travaux transdisciplinaires qui soudent l’équipe pédagogique. Des professeurs d’anglais ont demandé aux élèves de traduire des documents de la NASA ; la course à l’espace a été abordée au cours d’histoire ; l’espace a aussi donné lieu à des analyses de textes,…

En classe de l’espace, mes élèves du 2e degré vivent des activités liées au vol spatial, à l’exploration de l’espace, et partagent de petites chambres rappelant celles d’un vaisseau spatial. Il y a des tensions, des conflits à gérer, mais un esprit de solidarité nait, qui renforce la cohésion du groupe pour le reste de l’année. Nous vivons sur une autre planète et notre « retour sur terre » est aussi difficile qu’en capsule Soyouz…

Et vous avez aussi suivi des formations, notamment aux Etats-Unis !
Oui, une des premières, en 2003, lors de l’International Space Camp, en Alabama, avec quelque septante enseignants du monde entier. J’y ai découvert les outils pédagogiques créés par la NASA pour tous les niveaux d’enseignement. Et dernièrement, j’ai suivi un atelier organisé par l’Agence spatiale européenne et le programme de formation des enseignants Galileo m’a mis en contact avec des outils et méthodes innovants en sciences et en astronomie. Et notamment le logiciel Stellarium, qui me permet d’observer le ciel en classe avec mes élèves.

Et à l’approche de votre fin de carrière, vous souhaitez partager votre expérience…
En effet, je propose aux enseignants de me contacter (via collettesky@gmail.com) s’ils souhaitent obtenir des références d’ouvrages ou d’articles, des logiciels, des conseils pour organiser des projets, intégrer des notions spatiales dans les programmes.

Propos recueillis par
Catherine MOREAU

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