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Magazine PROF n°22

 


L'info 

Le 1er degré secondaire réadapté

Article publié le 01 / 06 / 2014.

Des changements en vue au premier degré de l’enseignement secondaire. Dès septembre sur base volontaire, pour tous en septembre 2015.

Le nouveau décret (1) modifie l'organisation pédagogique du 1er degré de l'enseignement secondaire, « sans remettre en cause l’économie générale du premier degré telle que prévue par le décret du 30 juin 2006 » (2). Ce dernier visait à amener tous les élèves à maitriser les socles de compétences à 14 ans, et avait instauré des classes différenciées et complémentaires.

Les changements mis en œuvre s’appuient sur les résultats d’une Recherche-accompagnement de projets de différenciation pédagogique au sein du premier degré commun de l’enseignement secondaire menée dès 2011-2012 (3).

Les écoles ont le choix : appliquer ces mesures dès septembre 2014 ou au plus tard en septembre 2015. Quelles mesures ? D’abord, dans le cadre du projet d’établissement, chaque école élaborera un plan d’actions collectives. Il s’agira d’analyser ses spécificités (son public, les difficultés à résoudre,…) puis d’ajuster au mieux, au niveau de l’école et de chaque groupe-classe, les actions éducatives et pédagogiques à mettre en œuvre pour favoriser la réussite.

Un plan individuel pour chaque élève en difficulté

Complémentairement à ce plan d’actions collectives, un plan individuel des apprentissages (PIA) sera créé pour tout élève rencontrant des difficultés scolaires, et cela à sa demande, ou à la demande de ses parents ou du CPMS (4). Ce PIA, outil évolutif, prévoira un parcours adapté pour cet élève maintenu dans son groupe-classe. On pourra ainsi modifier sa grille-horaire en cours d’année et pour une période déterminée afin qu’il puisse bénéficier de périodes de remédiation.

Au besoin, la grille horaire des élèves du 1er degré pourra comporter entre 30 et 32 périodes par semaine. L’école pourra ainsi utiliser les périodes/professeurs récupérées pour de nouveaux dispositifs destinés à prendre en charge les difficultés des élèves : travail en sous-groupes, en demi-classes, présence de deux enseignants par classe,…

Un autre changement concerne les quatre périodes d’activités complémentaires. Au lieu de quatre domaines actuellement, elles pourront en concerner sept : français, langues modernes, sciences et maths, sciences humaines, activités artistiques, activités techniques et activités physiques. L’objectif est d’offrir aux élèves une palette d’expériences plus large et de les aider ainsi à s’orienter. Ces activités seront normalement limitées à deux périodes par semaine, mais les écoles qui les organisent durant plus de deux périodes pourront poursuivre l’expérience.

La mise en œuvre du PIA pour chaque élève en difficultés doit rendre inutile la première année complémentaire (1re S). Autrement dit, les élèves parcourront le premier degré en deux ans. Celui qui n’obtient pas le certificat d’enseignement secondaire du premier degré (CE1D) au terme de la 2e année commune sera orienté vers une 2e S avec PIA, s’il n’a pas passé trois ans dans le degré. Une annexe au décret actualise et synthétise les différents parcours possibles au sein du degré.

Des visites, des stages d’observation

Dans ce 1er degré secondaire « nouvelle mouture », l’accent sera mis sur l’approche orientante, qui veut donner davantage de sens aux apprentissages en créant des liens entre ce que les jeunes vivent à l’école et leurs rêves professionnels. Chaque école y consacrera entre trois jours et quatre semaines maximum. En concertation avec le CPMS, elle organisera des activités qui permettront aux élèves de réfléchir à leur choix d’études et de projet professionnel. Cela pourra prendre la forme de visites, de stages d’observation dans l’établissement ou dans des écoles partenaires organisant des sections de transition ou de qualification.

Enfin, le texte prévoit que la Commission de pilotage soit chargée d’observer les pratiques des écoles dont les « performances » (taux de réussite au CEB/CE1D, taux d’accrochage scolaire,…) s’écartent de ce que l’on observe dans des écoles analogues de la même zone. La Commission tentera de repérer et de diffuser les bonnes pratiques des équipes pédagogiques, ou au contraire invitera les équipes à prendre des mesures pour améliorer la situation, avec le soutien de représentants du PO, de conseillers pédagogiques.

Catherine MOREAU

(1) Au moment de boucler cette édition, le texte n’était pas encore publié au Moniteur.
(2) Comme l’indique l’exposé des motifs développé lors des débats parlementaires (http://bit.ly/1iEIqeX)
(3) http://bit.ly/1jK9FXB
(4) Lire Dossier Le plan individuel d’apprentissage.

Des changements dès la rentrée

À l’Institut d’enseignement technique Notre-Dame, à Charleroi, les élèves de 1re commune repérés en juin comme ayant « des difficultés importantes » seront regroupés dès septembre dans une 2e commune dont la taille sera limitée. Et les enseignants qui en 2013-2014 encadraient la 1re complémentaire seront affectés à ces élèves pour continuer avec eux le projet « Sac à dos » (organisation de petits voyages) mettant ces élèves en projet dans plusieurs cours. « Il a permis de raccrocher les élèves à leur scolarité», commente le directeur, Eric Van Den Bossche.

Quant aux élèves inscrits nouvellement en 1re commune, ils bénéficieront d’une remédiation immédiate et individualisée (en maths, en français, en langues, en sciences et en EDM) durant des heures d’activités complémentaires. « Cela suppose la mise en place d’outils de communication et des temps de rencontres entre les professeurs assurant les cours et l’équipe en charge de la remédiation », précise le directeur adjoint, Walter Bauduin.

Pour le reste, l’école a déjà développé, pour les élèves en difficulté du 1er degré, un PIA axé sur l’aspect pédagogique (résultats, relations aux autres, …) et le projet personnel.

Restera à construire le plan d’actions collectives qui mentionnera évidemment des initiatives existantes : les cours de français langue étrangère, le Trèfle (lieu d’accueil, d’analyse et de prise en charge des difficultés de l’élève), la cellule d’accrochage scolaire,…

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