En cas de suspicion, l’orientation vers le Centre Psycho-médico-social en tant qu’intervenant de première ligne doit être privilégiée.
Pour rappel, l’Arrêté royal du 13 août 1962 définit la mission générale des Centres P.M.S.
« Les Centres P.M.S. contribuent à rendre optimales les conditions psychologiques, psycho-pédagogiques, médicales, paramédicales et sociales de l’élève lui-même et de son entourage éducatif immédiat afin de lui offrir les meilleures chances de développement. »
Par cette mission, les Centres P.M.S. peuvent proposer aux enfants et adolescents une évaluation du développement global et de l’adaptation face aux apprentissages. Aux enseignants, ils peuvent proposer une collaboration à l’école dans le but de fournir à tous les enfants les meilleures possibilités d’épanouissement.
Pour en savoir plus sur les Centres P.M.S. et leur fonctionnement
L’enseignant peut trouver des informations spécifiques concernant le hauts potentiels auprès des chercheurs de la recherche-action sur les jeunes à hauts potentiels.
Au niveau des collaborations, ceux-ci proposent un accompagnement sous forme de recherche conjointe en vue de mettre en place des solutions pédagogiques adaptées.
Plus largement, un accompagnement dans la mise en place d’un projet pédagogique spécifique incluant une équipe éducative peut être mené au sein de l’établissement.
Une collaboration directe avec le CPMS, voire avec un autre professionnel s’inscrivant dans le domaine psycho-pédagogique peut être privilégiée. Dans ces situations, les chercheurs de la recherche-action sur les jeunes à hauts potentiels peuvent collaborer ponctuellement en fonction des besoins spécifiques liés à la situation et/ou rencontrés par les partenaires.