banner du site

Menu Enseignement.be

logo des recours FAQ CEB CE1D CESS
logo les FAQ CEB CE1D CESS
logo du site Mon Espace
logo du pacte d'excellence
logo FAQ+
logo des annuaires scolaires
logo decolage
logo espace enseignant
logo des communiques de presse
logo du magazine PROF
 

ATTENTION: cette page est désactivée et n'est pas visible par les internautes.
Toutefois, vous pouvez la voir car vous êtes connecté à l'intranet de la Fédération Wallonie Bruxelles.

ATTENTION: cette page est visible uniquement depuis l'intranet de la Fédération Wallonie Bruxelles.

ATTENTION: cette page n'est normalement plus visible du tout.

ATTENTION: cette page n'est plus visible du tout depuis le 31-12-9999 à 00:00.

ATTENTION: cette page ne sera visible qu'à partir du 17-12-2014 à 00:00.

Magazine PROF n°20

 

L'info 

L'estime de soi, passeport pour l'apprentissage

Article publié le 01 / 12 / 2013.

Trois écoles de la Ville de Liège articulent les apprentissages et une approche globale préventive du bien-être des élèves.

Guillaume réagit à la lecture de l’album Petit cube chez les tout ronds : « Moi, ça me dit qu’on peut tous être autrement ». Suivront, dans cette classe de 1re-2e primaire de l’École communale de Cointe, un jeu de devinettes – l’occasion d’un exercice de lecture – basé sur l’observation des caractéristiques des élèves. Plus tard, d’autres activités, bien intégrées dans les apprentissages, aideront ces vingt garçons et filles à se connaitre davantage, à exprimer émotions et sentiments. « Mon objectif, c’est d’aider mes élèves à se sentir bien, condition essentielle pour les apprentissages, explique l’institutrice, Carine Martin. Au fil des années, j’adapte les activités aux particularités de la classe ». En 6e, les élèves de Lorena Lafratta réagissent à la lecture de l’album Une fourmi pas comme les autres avant d’aborder le thème du conformisme, du comportement de groupe.

Carine Martin : « Se sentir bien est la condition essentielle pour les apprentissages ».
Carine Martin : « Se sentir bien est la condition essentielle pour les apprentissages ».
© PROF/FWB

La source de ce projet ? « Souvent, en cas de problèmes au sein de leur classe, des élèves étaient dirigés vers le CPMS, avec le risque d’une certaine stigmatisation », explique Christiane Laloux. Cette infirmière sociale a alors proposé de mener dans les groupes-classes des animations sur l’acceptation de l’autre, sur l’expression des émotions,…, à la demande des enseignants. Au vu des effets bénéfiques, davantage d’enseignants se sont intéressés à la démarche et cela a abouti à une approche globale du bien-être de l'enfant, par un accompagnement régulier (de la maternelle à la fin de 6e primaire).

Des outils pour chaque tranche d'âge

Pour mettre en œuvre cette action pilote L'estime de soi, passeport pour l'apprentissage à l’école de Cointe, le pouvoir organisateur (la Ville de Liège) a détaché l’infirmière sociale du Centre PMS pour une durée de trois ans. Le projet s’est articulé autour de plusieurs axes : l’accueil ; la sécurité au sein du groupe ; la connaissance des qualités, des défauts des compétences et des limites de chacun ; l’écoute et la communication verbale et non verbale, l’expression des sentiments et des émotions ; la gestion des conflits sans gagnant, ni perdant ; et la coopération.

« Le challenge a été d’adapter des outils à chaque tranche d’âge, les enseignants s’occupant de les intégrer dans les apprentissages, poursuit Mme Laloux. Nous avons travaillé à partir de contes, de livres débouchant vite sur des jeux, des discussions, des ateliers en classe. J’ai également créé une farde de progression du projet pour que tous les enseignants sachent ce qui se passait dans les classes. Puis, le projet évoluant, nous avons créé des fardes de vie permettant plus de visibilité, notamment pour les parents ».

La directrice, Sabine Breugelmans, enchaine : « Le résultat est bien tangible. Au fil des années, le projet s’est construit et consolidé : nous avons intégré l’amélioration de la confiance en soi, la conscience de soi et la compréhension du fonctionnement des relations interpersonnelles dans le projet d’établissement et, en concertation, l’équipe a retravaillé le règlement de l’école ».

« Dans leur classe, les enseignants ont modifié leur façon de travailler : en cas de problème, ils se documentent, cherchent de nouveaux outils, se concertent. Les élèves eux-mêmes ont appris à mieux gérer les conflits. Et les parents savent qu’ils seront entendus dans leur demande. Enfin, cerise sur le gâteau, le PO nous a demandé d’animer des journées de formation pour le personnel enseignant de la Ville ».

Du cousu-main

Car depuis l’an dernier, le projet a été étendu aux écoles de Basse-Wez et de Bois-de-Breux. « À chaque école sa population, ses attentes, sa dynamique particulières, poursuit la coordinatrice, qui se partage désormais entre l’accompagnement des trois équipes pédagogiques et la réalisation de nouveaux outils pour répondre aux demandes des enseignants. Pas question donc de faire du copier-coller. Nous avons opté pour du cousu-main en construisant des outils et des approches que les enseignants pourraient s’approprier ».

À Basse-Wez, le projet, qui concerne toutes les classes, s’est élargi aux enseignants des cours philosophiques. À partir de la lecture de l’album Le Nakakoué, de Claude Ponti, et d’objets apportés en classe, chaque élève de 2e primaire a réalisé sa roue des émotions. À l’École de Bois-de-Breux, les partenaires du projet ont travaillé sur la cohésion du groupe-classe et le respect ; là aussi, cela a abouti à un ensemble de règles placées dans le projet d’établissement. Et lors d’une fête, les élèves de 6e ont mis à profit des savoir-faire acquis au cours de mathématiques pour réaliser une version fortement agrandie d’un jeu de coopération à l’usage de toute l’école.

Catherine MOREAU

Cellules Bien-être

72 écoles ont mis en œuvre une Cellule Bien-être, développant des centaines d’actions visant l’estime de soi, le vivre ensemble, le parcours scolaire et l’insertion professionnelle, les relations humaines,…

Premier bilan, après deux ans de phase expérimentale ? Dans 71 % des établissements, la Cellule a généré un meilleur climat, une préoccupation accrue pour le bien-être à l’école. 91 % souhaitent poursuivre l’expérience, identifiant des pistes pour la pérenniser : élargir les échanges au personnel d’accueil, inscrire les activités de la cellule dans le projet d’établissement, introduire la préoccupation du bien-être dans la construction collective du plan de formation de l’école, disposer de personnes références (internes ou externes) qui connaissent bien l’école et s’inscrivent dans la continuité,…

Rapports complets via http://bit.ly/1b97OFz

Violence : un guide pratique en ligne

Le Guide pratique et interactif relatif à la prévention et à la prévention et à la gestion de la violence en milieu scolaire, disponible en ligne, offre des points de repère pour la sensibilisation, la prévention ciblée et l’intervention de crise. Il décrit les services concernés par la violence, livre des informations pratiques et/ou légales à destination des victimes et auteurs d’actes de violence, et rappelle les obligations légales en ce domaine.

Chaque fiche thématique, accessible via les menus ou via l’index, comporte une introduction insistant sur la sensibilisation, des définitions, des pistes de prévention ciblée et des points de repère pour intervenir. Fruit de la collaboration de services de l’Administration mais pas seulement, ce guide a été élaboré notamment au départ des appels aux deux numéros verts École et Parents (0800 / 95 580) et surtout Assistance Écoles (0800 / 20 410) où les acteurs de terrain peuvent faire part des outils qu’ils connaissent/utilisent, afin d’enrichir un guide qui n’a pas la prétention de tout résoudre, mais est immédiatement accessible pour débroussailler le terrain. http://www.enseignement.be/index.php?page=26937

Moteur de recherche

La dernière édition

Toutes les éditions

Retrouvez toutes les éditions de PROF.

Tous les dossiers

Retrouvez également tous les dossiers de PROF regroupés en une seule page !